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Fermer les yeux sans pouvoir dormir,
Et faire des longs,
Des douloureux soupirs,
Parce que le ciel reste blanc,
Et que rien ne soulage
Les douloureux tourments.

La tête cachée sous des tas d'oreillers
Faire le vide dans l'esprit déjà trop encombré.
Et prier la nuit des longs mois de décembre
Qu'elle vienne ici, vous chercher dans la chambre

Sous la chaleur,
Immobile et bien droit,
Espérer tout bas
Qu'il soit déjà l'heure.

Détruire le temps posé sur la table.
L'infâme et méchant,
La course insupportable
Parce qu'on sent le retard,
Sous le bleu de nos yeux,
Celui la même qui nous sépare du songe merveilleux.

Et sous la chaleur,
Immobile et bien droit,
Espérer tout bas
Qu'on ne restera pas comme ça,
Pas sans ce coma de toi.
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 13:36

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:09

Judith.

Judith.
Judith est venue seule,
Sans le reste qui la compose.
Seule dans ce noir,
Elle s'est surprise d'être aussi grande.
Mais elle sait,
Elle sait qu'elle n'est rien,
Et que c'est une bonne idée d'être libre,
Parce que la vie est pure dans les yeux d'un enfant.

Elle n'a jamais été forte,
Et ses mains ont toujours tremblées,
Parce que c'était sa vie,
Cette simple peur de tous les instants.
Rassurée d'être encore quelque chose.
C'était juste sa pauvre vie.

Et tu es venu dans le rêve,
A poussé la porte, fermé les volets.
Tu lui as fais sentir un autre monde.
Un autre monde, et d'autres tourments.
Elle était la seule, la seule.

Lentement l'eau vient sur son corps.
De si loin et pour elle.
C'est peut être un autre royaume,
Parce que c'est si loin et juste pour elle.
Et les yeux dans l'eau,
Elle regarde le ciel intérieur.
Le bleu et profond,
Profond ciel intérieur.
N'oublis jamais qu'elle était la seule.

Judith dans tes rêves est entrée seule.
A poussé la porte et fermé les volets
Parce que Judith était surprise que tu sois si grand,
Si grand d'être seul,
Avec cet autre monde dans ta tête,
Ces autres tourments dans ton c½ur.
Alors Judith est venue seule, seule.....

# Posté le vendredi 13 novembre 2009 13:58

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:27

......

It's just another rainy day
And I regret all I've dreamed.
The beauty is not in the light,
I've learned it at my depents.
Maybe that makes me feel kinda sad,
Because the sky has never been so pure between us.
This violence of deaf haven't brought nothing
But you are the love at the raw state

Clouds of bruises on our skins
Come out, the shower will not long last
So, make the most of it fully
And only after, we'll see the damages.

One arm, the back or maybe the bones
No matter when the passion is first.
She isn't well wake up, but already here.
She is listening the least of our movements.
Open your hands and accept this present of rotten,
Cause we can't have anything of better.
We are just disturbing childs
And our distress is proud to be desperate.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 16:23

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:01

Pleure le ciel.

Pleure le ciel.
Grillage rouge.
C'est les portes de l'enfers.
Et moi, comme j'hurle au vent.
C'est la vie qui s'enfuit.

Mais pleure le ciel,
tu disparais dans ses larmes.
Et j'ai beau frapper la terre,
rien ne viens me sauver.

Le jeunesse n'offre jamais rien de beau,
et j'ai beau crier les mots,
tu t'entâches et t'effrondres.
Il ne restera plus rien de nous.

Comme tu as grandis loin de tout
Pour finir içi comme un rien.
On t'avais promis un nouveau paradis,
A toi l'enfant à la sombre agonie.

Mais pleure le ciel,
tout disparait dans ses larmes,
et j'ai beau frapper la terre
rien ne viens me consoler

A la vie, souviens toi de nos rêves.
Vieillir jusqu'à la fin et unis.
Loin du monde, l'on se l'était promis,
sans savoir que pour nous tout était déjà fini

Mais pleure le ciel,
tu disparais dans ses larmes,
et j'ai beau frapper la terre
rien ne viens me consoler...


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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 12:32

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 12:44

La guerre qu'on enterre

Elle a du mal à s'éveiller,
parce que ses yeux sont lourds,
et ses joues toutes chaudes d'avoir encore pleurée.
Vraiment, cette colère a du plomb dans l'aile.

Et là, tout près il y a comme un rappel;
des mots très vite tracés,
un langage universel.
Cette colère dans le temps est éternelle.

Et lèves les murs qui nous séparent,
Je t'aime comme l'a fait mon père,
mais tes ailes sont trop froissées.
Vois comme j'ai mal de nos libertés.

Le soir est épais comme une muraille.
Pourquoi ne bondis-tu plus là devant moi?
Et si tu m'oublis, moi je ne continuerai pas,
J'ai cette colère qui dans mon coeur se bat.

Regardes les, ces inconscients.
Jeunes du monde et déjà tiraillés d'aimer,
les os brisés mais qui continuent d'avancer.
Ils sont les frondes des lendemains chantants.

Et brises ces murs qui nous séparent,
Je ne veux plus vivre les années de l'arrière.
Et si tu peux, cours là vers moi sans frontière,
Alors tu sauras que l'amour que j'ai pour toi c'est l'humanité toute entière.


La paix parfois c'est la guerre qu'on enterre


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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 12:15